LES GADOUES
Au début du siècle les déchets et ordures parisiennes étaient acheminés par train dans les gares de la région, pour être rentabilisés auprès des agriculteurs et maraichers qui les utilisaient pour amender leurs terres .
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« Ma mère, (94 ans), m’a rappelé la façon de procéder : les ordures quittaient le wagon et étaient chargées dans un tombereau, destination les champs. On étalait ces déchets.
Le tri était fait à la main :
Grands chiffons, cartons, bouteilles cassées partaient dans la décharge de la carrière à Létu (actuellement emplacement du garage Toyota, rue de Saint Ouen),
Le cuivre et les autres métaux étaient vendus au ferrailleur,
Les os et les chiffons au marchand de peaux de lapin, le nylon n’existait pas en ce temps-là.
De temps en temps, des trouvailles : beaucoup de petites cuillères, des bagues, des pièces de monnaie, un rond de serviette, des figurines en porcelaine.
Puis le labour était fait à la charrue avec le cheval ».
témoignage de F .J.


